© Paul Marques Duarte, auteur et réalisateur, 2020

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Né et élevé dans le plein air breton, de parents franco-portugo-irlandais, je chipe très jeune le caméscope familial pour filmer tout plein de trucs. À douze ans, mes week-ends se répartissent entre les coulisses de la compagnie de théâtre amateur de ma maman, où je me passionne pour la direction d’acteur, et les tournages improvisés avec mes amis, où je mets tout ça en pratique. Le dimanche matin, Papa nous emmène mon frère et moi au cinéma.

 

Grandissant ainsi caméra au poing, je réalise sur mon temps libre de nombreux films faits-maison, que je grave ensuite sur DVD pour les envoyer en festivals. Si les réponses sont rares, certains courts voyagent malgré tout de Clermont à Téhéran, en passant par le festival du film de l’Ouest. J’y fais de chouettes rencontres professionnelles et amicales, c’est drôlement excitant.

 

Un bac L option ciné en poche, je me lance dans des études de cinéma à l'université Rennes 2, puis en master pro réalisation à la Sorbonne. En parallèle de la fac, je suis volontaire en service civique dans une association d’éducation à l’image et j’y découvre que partager ma passion, c’est aussi ma passion ! Depuis, j’anime régulièrement des ateliers en collèges, lycées et établissements pénitentiaires pour mineurs, via CICLIC, le TNB, Passeurs d’images ou la Ligue de l’enseignement.

 

J’aime m’investir dans différentes associations dont je partage les idées, notamment au collège court-métrage de la Société des Réalisateurs de Films, à l’ARBRE, dans l’asso de jeunes réalisateurs Black Sheep, ou encore au sein du collectif des cinéastes pour les sans-papiers, via l’Appel de Calais. Ce dernier engagement me bouleverse et devient en 2018 le sujet de mon premier court-métrage produit, Jeter l’ancre un seul jour, avec le soutien du CNC, de la région Bretagne et de France 2. Le film connaît par la suite plus d’une soixantaine de sélections et récompenses en festivals internationaux.

 

Depuis, je continue de réaliser autant que je peux : des films, des clips, ou même des publicités. Mon docteur m’a dit un jour que j’ai « la caméra qui gratte », je trouve que ça résume bien mon rapport aux tournages et j’espère que ça ne se guérit pas !

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